L’association Filactions n’est pas habilitée pour l’accompagnement direct de femmes victimes de violences conjugales et/ou sexistes. Mais vous trouverez ici des ressources pour vous guider dans vos démarches.


Violences que faire ?

Avez-vous besoin d'aide ?

  • Il me dit « Tu n’es même pas capable de faire cuire un steak, tu n’es bonne à rien. »
  • Il me dit « Si tu m’aimes, ne va pas à ton rendez vous avec ta copine, reste à la maison. »
  • Il menace de me frapper, de me tuer.
  • Il veut toujours savoir où et avec qui je suis.
  • Je travaille mais c’est lui qui a mon carnet de chèques et ma carte bleue.
  • Quand j’entends la porte de la maison s’ouvrir, je me demande ce qui va se passer ce soir, j’ai peur.
  • Après m’avoir agressée, il me promet de ne plus recommencer.
  • Il me force à avoir des relations sexuelles alors que je ne le veux pas.

TOUS CES ACTES SONT INTERDITS ET PUNIS PAR LA LOI.

CETTE SITUATION N’EST PAS NORMALE.

VOUS POUVEZ VOUS EN SORTIR.

 

En parler / trouver de l’aide

Que les faits soient anciens ou récents, IL FAUT EN PARLER
– à une personne en qui vous avez confiance (ami·e·, famille, collègue…),
– à un·e professionnel·le (médecin, assistant·e social·e, avocat·e…)
– ou adressez-vous à une association spécialisée dans la lutte contre le viol et les violences faites aux femmes qui vous accompagnera. (voir rubrique ci-dessous)

Les écoutantes du 3919 sont à votre disposition pour vous écouter et vous guider.

Dans tous les cas, vous n’êtes pas seule.

 

Signaler les faits à la police/gendarmerie, porter plainte

Les services de police ou unités de gendarmerie ont l’obligation de prendre votre plainte.
Vous avez la possibilité de porter plainte dans tous les commissariats et gendarmeries de France et par courrier au/à la Procureur·e de votre tribunal le plus proche.
Les mineur·e·s peuvent aussi porter plaintes sans être accompagné·e·s de leur parents.
Vous ferez l’objet d’une attention particulière de la part des services de police ou des unités de gendarmerie qui ont mis en place des dispositifs d’accueil et d’aide aux victimes : intervenantes sociales, psychologues…

En cas d’urgence, appelez le 17 ou le 112 (depuis un portable).

 

Certificat médical, photos

Lorsqu’il y a violences physiques, le médecin établira un certificat médical, accompagné ou non d’une ITT qui est l’incapacité physique ou psychologique, ou la gêne, à exercer les actes de la vie courante, tel que manger, se laver, faire ses courses… et ce, que vous exerciez une activité professionnelle ou non.

Si vous en avez la possibilité, prenez des photos qui seront, comme le certificat médical, des preuves en cas de poursuites judiciaires.

 

Préparer un départ

En prévision d’un futur départ, chez des amis, de la famille ou dans un centre d’hébergement, vous pouvez cacher ou confier à un·e proche les papiers importants (passeports, carte de séjour, carnets de santé, livret de famille …) et si possible un peu d’argent liquide.

Notez et apprenez les numéros importants, les numéros d’urgence.

Préparez un itinéraire de secours, renseignez vous sur les horaires de train, de bus …


Trouver de l'aide : vous n'êtes pas seule !


dans la Métropole lyonnaise



Ecoute Information Orientation / femmes

frise de femmes

Association VIFFIL SOS Femmes

Aide aux victimes / documentation

Permanences d’accueil au 156 cours Tolstoï, 69100 Villeurbanne :
– tous les jeudis de 9h30 à 14h30 (sans rendez-vous) et les autres jours sur rendez-vous

Permanences téléphoniques au 04 78 03 93 37 :
– lundi de 9h à 12h + 14h à17h
– mardi de 9h à 12h + 15h à 18h
– jeudi de 9h30 à 18h
– vendredi de 9h à 12h

Permanences en mairies de Lyon
Permanences d’accueil sans rendez-vous :
– tous les lundis de 14h à 16h30 • à la Mairie du 3è • 215 rue Duguesclin
– les 2è et 4è mercredis du mois de 9h30 à 12h • à la Mairie du 5è • 5 place du Petit Collège
– les 1er, 3éme et 5ème mercredis du mois de 9h30 à 12h • à la Mairie du 9è – Vaise • 6 place du marché
– tous les jeudis de 9h30 à 12h00 • à la Mairie du 8è • 12 avenue Jean Mermoz

www.viffil.com
viff.sav.doc@wanadoo.fr

 

Association Femmes Solidaires (Rhône)

Les membres de l’association Femmes solidaires proposent des permanences d’accueil, d’écoute et de conseils sur les droits des femmes
– A Lyon : mardi de 16h à 19h • 218 rue Garibaldi, 69001 Lyon • 04 78 09 74 04 • 07 81 98 32 46
– A Vaulx-en-Velin : 2è jeudi du mois de 14h30 à 16h30 • Espace Carco, 20 rue Robert Desnos

femmessolidaires-rhone.blogspot.fr

points

Hébergement, logement

frise de femmes

Association VIFFIL SOS Femmes

Antenne de Villeurbanne

Accueil téléphonique au 04.78.85.76.47 :
– en journée les lundi – mercredi – jeudi de 9h à 12h + 14h à 17h30
– le mardi de 9h à 12h
– le vendredi de 14h à 17h30

Permanences d’accueil au 156 cours Tolstoï 69100 Villeurbanne :
– jeudi de 10h à 12h ou sur rendez-vous

Antenne de St-Fons

Accueil téléphonique au 04 72 89 07 07 :
– mardi de 9h à 12h
– mercredi de 14h à 17h
– jeudi de 9h à 12h
– vendredi de 14h à 17h

Permanences d’accueil au 8 avenue Henri Barbusse à St-Fons :
– mardi de 9h à 12h
Bus 12 et 93, arrêt : 4 chemins

www.viffil.com
viff.chrs@wanadoo.fr

points

Conseils juridiques

frise de femmes

Centre d’information des Droits des Femmes et des Familles (CIDFF)

Information et accompagnement
dans les domaines juridique, professionnel, social et familial

18 place Tolozan 69001 Lyon • 04 78 39 32 25

www.cidff69.fr

 

Maisons de Justice et du Droit

MJD Lyon sud : 32 avenue Jean Mermoz (8e) • 04 78 74 00 42

MJD Lyon Nord : 1 rue du Chapeau rouge (9e) • 04 72 85 67 90 (accueil en langue des signes française le 1er jeudi du mois)

Horaires sur www.lyon.fr

 

Femmes Informations Juridiques Internationales Rhône-Alpes (FIJI-RA)

Conseils juridiques
aux Françaises d’origine étrangère ou de nationalité étrangère résidant en France

64 rue Paul Verlaine 69100 Villeurbanne • 04 78 03 33 63 (un entretien téléphonique avec les juristes est préalable à tout entretien physique individuel)

Permanences téléphoniques : 
lundi, mardi, mercredi, de 9h à 12h

 www.fiji-ra.fr
info@fiji-ra.fr

points

Conseil conjugal, contraception, avortement

frise de femmes

Planning familial

2 rue Lakanal 69100 Villeurbanne • 04 78 89 50 61

– lundi de 9h à 18h30
– mardi de 13h à 18h30
– mercredi de 9h à 18h30
– jeudi de 9h à 18h30
– vendredi de 9h à 16h30

points

Mutilations sexuelles, mariages forcés

frise de femmes

Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles et mariages forcés (GAMS)

292 rue Vendôme 69003 Lyon • 04 72 61 13 11 • 06 59 51 05 05

Permanences :
– mercredi de 13h à 18h
– jeudi de 9h à 12h + 14h à 17h

federationgams.org

points

Police nationale

Permanences de travailleur-es sociaux en commissariat sur rdv au 04 72 07 38 06

Les commissariats à Lyon :
– 1er/4e : 18 place Louis Pradel
– 2e : 47 rue de la Charité
– 3e/6e : 11 rue Saint Jacques
– 5e : 15 rue des Anges
– 7e : 44 rue Raoul Servant
– 8e : 43 rue Général Frère
– 9e : 29 rue Berjon




en région Rhône-Alpes


Infos à venir


en France


Carte des associations de la Fédération nationale Solidarité Femmes

carte FNSF


Plus d'infos


Sur le site gouvernemental : www.stop-violences-femmes.gouv.fr

Vous êtes témoin de violences ?

Quelle attitude adopter quand une
victime de violences se confie à vous ?

 

L’écouter avec bienveillance

Soyez à l’écoute, sans émettre de jugement.
Soyez prudent·e et modéré·e dans vos commentaires sur l’auteur, car, dans le cycle des violences, une réconciliation est possible et l’agresseur pourrait alors lui interdire de vous revoir.
De plus, lui dire tout ce que vous pensez de son compagnon renforcerait le sentiment de honte/culpabilité dans lequel l’agresseur la maintient déjà.

Croire la personne qui se confie

Ne doutez pas de sa parole. Même si vous n’aviez pas vu de traces ou d’indices. La confiance accordée et ressentie est une condition préalable indispensable pour que la personne s’exprime pleinement.

La soutenir, sans injonction

Ne la brusquez pas (« vous devez faire ci, ça… »), mais rassurez-la, en lui rappelant qu’elle peut compter sur vous et que vous êtes là pour l’aider, quoi qu’elle décide de faire.

Nommer et condamner LES ACTES de l’agresseur

C’est important de mettre des mots sur ce qu’elle vit. Il ne s’agit pas d’énoncer un jugement condamnant l’agresseur mais il importe de condamner CE QU’IL A FAIT.
Attention, on ne dit pas « vous vous êtes fait violenter », ce qui supposerait que c’est de sa faute, mais « vous avez été violentée » ou « vous êtes victimes de violences ». C’est l’auteur des violences seul qui est coupable.

Rappeler que les violences sont interdites par la loi

Quelles que soient les violences, physiques, sexuelles, verbales et économiques, elles sont interdites et punies par la loi.

Rappeler que cette situation n’est pas normale

L’agresseur est le seul responsable. RIEN ne justifie l’agression.

La rassurer

Elle peut sortir de cette situation d’agression. Elle n’est pas seule, de nombreuses structures existent pour la soutenir et l’accompagner : écoute et conseils (3919 notamment), associations, médecins, travailleurs sociaux…

 

Que faire pour aider ?

 

Avant toute chose, essayez d’inciter la victime à se confier à vous, à sa famille, à un.e ami.e ou à une association spécialisée. Ensemble, vous pourrez alors réfléchir aux solutions qui s’offrent à elle.

Demander conseil

Vous-même pouvez demander conseil à une association spécialisée et/ou auprès du 3919.

Témoignages

Parent·e·s, ami·e·s, voisin·e·s ou collègues, si vous êtes témoins d’épisodes violents (paroles, agressions verbales) et/ou de leurs conséquences (traces physiques), vous pouvez aider la victime en relatant par écrit ce que vous avez vu ou entendu.
Votre témoignage, fait au commissariat ou à la gendarmerie, peut rester anonyme.
Il permettra de confirmer la déclaration de la victime.

 Accompagnement et soutien

Vous pouvez soutenir la victime en l’accompagnant chez le médecin, au commissariat/gendarmerie, auprès d’associations spécialisées…

En prévision d’un futur départ

En prévision d’un futur départ, chez des amis, de la famille ou dans un centre d’hébergement, vous pouvez proposer à la victime de garder, chez vous en lieu sûr, les papiers importants (passeports, carte de séjour, carnets de santé, livret de famille …) et si possible un peu d’argent liquide dont elle aura besoin par la suite. Préparez un itinéraire de secours, renseignez-vous sur les horaires de train, de bus…

Scénario de protection en cas d’urgence

Vous pouvez convenir d’un code de communication entre vous deux et avec d’autres personnes qui pourront intervenir rapidement en cas d’urgence.


picto tel

Numéros utiles

Vous êtes victime ou témoin d'une situation d’urgence /de danger immédiat

Appelez POLICE-SECOURS
en composant le 17
(ou le 112 avec un portable)

ou les POMPIERS
en composant le 18
(ou le 112 avec un portable)

Vous avez besoin d’écoute, d’information et d’orientation

Téléphonez à VIOLENCES FEMMES INFO

en parler

3919*

*Numéro gratuit et anonyme
en parler
Numéro national gratuit et anonyme, sur fixe, cabine et mobiles, n’apparaissant pas dans les relevés téléphoniques du lundi au vendredi de 9h à 22h et de 9h à 18h les samedis, dimanches et jours fériés

Violences sexuelles

Appelez VIOL SOS FEMMES
en composant le 0 800 05 95 95

du lundi au vendredi de 10h à 19h

Autres

Hébergement d’urgence : 115

Urgence personnes sourdes : 114